23 août au 2 septembre - Baden (56) - Camping Mané Gurnéhué **** -

With or without you - U2

Avec Magali.

Plus de six mois que nous sommes ensemble, une belle aventure déjà, avec certains épisodes plus ou moins difficile. Mais qu'à cela ne tienne, nous sommes bien partis tous les deux en camping. Tu es arrivée chez moi le vendredi soir, car notre train partait le samedi matin de bonne heure. Je nous revois tous les deux impatient de vivre cette nouvelle aventure, moi je souhaite juste retrouver la Magali que j'avais laissé avant de partir en Italie.
Nous sommes partis tous les deux avec nos sacs de voyages, nos sacs à dos, la table, la tente, les chaises, direction la gare Montparnasse. Mais tout juste arrivé au métro Censier-Daubenton, tu te rend compte que tu as oublié ton portable chez moi...Trop tard, nous sommes trop juste, on se débrouillera avec mon portable.
Et en effet nous sommes arrivés juste à l'heure, le temps d'aller jusqu'à notre voiture, que le train ferme ses portes. Direction dans un premier temps Rennes, où l'on doit attendre le prochain train pendant une heure. Heureusement ma cousine qui travaille sur Rennes peut se libérer et venir nous voir à la gare.
Souvenir de te voir sans cesse stresser de peur d'avoir oublier quelque chose. Le paysage défile, et nous arrivons en gare de Rennes. Avec tout notre attirail on va se poser dans un café, et ma cousine nous rejoins. Un coca, un sandwich, quelques discussions et c'est l'heure de continuer le voyage, direction Vannes. On a tellement hâte d'arriver, surtout que le temps se dégage et que des rayons de soleils font leur apparition.

Arrivée à Vannes vers 13h15, il faut attendre 14h pour qu'une navette nous emmène jusqu'à Baden. Heureusement il n'y avait pas beaucoup de monde, et le chauffeur, nous voyant chargé comme des mules, nous proposa gentillement de nous déposer directement au camping. Vingt minutes de trajet plus tard, nous voilà arrivé. La dame de l'accueil m'indiqua un endroit où l'on pouvait choisir notre propre emplacement. Il y en avait pas mal de libre du coup on ne savait pas vraiment lequel prendre, on se mit d'accord pour l'emplacement 727, au fond d'une allée, histoire d'être tranquille. La tente Quechua rapidement monté, on installa toutes nos petites affaires à l'intérieur et direction la piscine.
Il y avait une piscine extérieur pas chauffé, une autre chauffé, des toboggans, une piscine intérieur chauffée et avec un jaccuzzi, que demande le peuple? On se baigne à l'extérieur mais très vite on rentre à l'intérieur, c'est plus agréable^^. Et finir par le jacuzzi, quel bonheur. Pour ce premier soir tu décides de m'inviter au restaurant du camping, et on s'en souviendra longtemps de ce repas, je n'avais jamais autant mangé avant. L'air de la Bretagne çà creuse alors j'ai commencé par une galette chèvre chaud et salade verte, puis une galette jambon formage, et j'ai fini par une pizza fromagère (quatre fromages). Je t'ai même aidé à finir ta pizza savoyarde, que de fromage dans mon ventre! en sortant du restaurant je n'arrivais même plus à marcher. Ce fût cependant une excellente première journée avec toi.

Dimanche matin la pluie fit son apparition, il fallait bien que la Bretagne tienne sa réputation. On passe donc notre journée dans la piscine couverte et le jacuzzi, avant d'entamer deux paquets de nouilles chinoises que tu as ramené de chez toi. Tout se passait bien mais j'étais inquiet, je me posais certaines questions, l'orage éclata mardi matin.
Dur retour à la réalité, oui je peux prendre ces aveux sur moi, ce ne sont pas les premiers, mais comment te regarder à nouveau? Toi qui hier me serrait dans tes bras et qui désormais me repousse, me fuit. Il nous reste une semaine à passer ensemble et j'ai pas envie qu'elle se passe de cette manière. J'avais acquerrit une certaine affection vis à vis de toi et je ne pouvais pas l'effacer d'un simple coup d'éponge, surtout en te fréquentant au quotidien, je ressentais encore le besoin de t'avoir à mes côtés. Alors petit à petit on a remonter les échelons de notre relation, et malgré ce que tu pensais, j'en faisais abstraction, je n'arrivais pas à m'imaginer une fin comme celle-ci. On a été passé une nuit chez ta marraine et son mari, mais le matin quand on s'est réveillé, et qu'on s'est raconté nos rêves, j'ai compris que plus rien ne serait possible. Tu rêvais que tu rencontrais un beau gosse dans ton école d'infirmière, et que tu avais aussi un mec. De mon côté je nous voyais tous les deux avec d'autres gens, puis tu devais aller à la gare en taxi, mais justement dans ce taxi il n'y avait plus de place pour moi, j'essayais de t'appeller mais tu ne m'entendais pas... On se dit ce ne sont que des rêves après tout, mais les rêves ne reflètent ils pas les pensées les plus profondes?
Mais c'était trop tôt pour moi, je repensais sans cesse à six mois avec toi, ma plus longue relation, j'y avais cru et j'avais l'espoir de réussir avec toi, mais je m'étais trompé, et comme on le sait tous on a du mal à reconnaître quand on se trompe dans ses choix.
Puis on est rentré à Paris, et je t'ai raccompagné jusqu'à la gare Saint-Lazare le mercredi midi, on s'est quitté dans les bras l'un de l'autre, en s'embrassant. Alors oui comme tu le penses çà aurait pu être une belle fin, mais je n'en suis pas capable, il me fallait une fin triste, bien triste. Par hasard tu es passé chez moi ce vendredi, parce que tu avais besoin du réchaud pour ton camping, pour toi les choses étaient claires depuis un certains temps, tu avais juste besoin d'un peu de temps pour tourner la page sur cette relation, je peux donc te laisser partir tranquille en y ayant cru jusqu'au bout. Je t'ai regardé partir par la fenêtre, la tête appuyé contre la vitre...ce sera "notre fin" !

"Et puisque tu penses
Comme une intime évidence
Que parfois même tout donner n'est pas forcément suffire
Puisque c'est ailleurs
Qu'ira mieux battre ton c½ur
Et puisque je t'aime trop pour te retenir
Que les vents te mènent
Où d'autres âmes plus belles
Sauront t'aimer mieux que moi puisque je ne peut t'aimer plus...

Puisque tu pars..."

# Posté le mercredi 03 septembre 2008 09:50

Modifié le vendredi 05 septembre 2008 11:50

6 août au 16 août - Italie - Venise/Florence à vélo -

Lasciate Mi Cantare - Adriano Celentano

Un départ qui promet
C'est un voyage assez inattendu qui prend forme à mon retour d'Argelès. Un projet de partir faire le tour de l'Italie à Vélo. Après quelques discussions sur le voyage, nous achetons sur internet un billet d'avion pour Venise, le mardi 5 août, le retour n'étant pas programmé.
La veille du départ nous nous retrouvons tous les trois avec nos vélos, nos sac à dos, chez Mathieu S. pour fêter notre départ. Une réparation de vélo par l'employé qualifié Shultz, une bataille de sabre laser, d'épèès du Moyen-Age, et de sabres de pirates, des missions du GIGN dans l'appartement et des fouilles "archéologiques" dans une chambre, il ne nous reste que deux heures pour dormir. Départ sur les coups de 7h, en vélo, direction Denfert-Rochereau pour prendre le RER. Une fois arrivé à l'aéroport Charles De Gaulle 2, direction l'enregistrement des bagages, et surtout de nos vélos... Nous arrivons devant le panneau "VENISE" et nous nous insérons dans la file d'attente avec nos vélos. Surgit alors une hôtesse de la compagnie, guère agréable, qui nous explique qu'on ne peut pas embarquer avec nos vélos, il faut qu'on aille acheter des housses au bureau d'enregistrement d'Air France et que l'on revienne avant quarante-cinq minutes car elle fermera l'enregistrement pour le vol.
Commence alors une course contre la montre. Toujours accompagné de nos vélos, on va au bureau d'Air France qui se situe bien à une dizaine de minutes. Là je demande trois housse pour vélos, mais il n'ont pas de housses mais des cartons pour mettre les vélos. On attend dix minutes, lorsqu'un mec arrive avec un chariot sur lequel il y a trois grands cartons déplié, il nous les dépose et s'en va... Pas trop le temps de se poser des questions, on retourne à la porte d'enregistrement, et on commence à plier un carton pour le premier vélo. Pendant ce temps Sylvain court chercher du scotch. Le guidon ne rentre pas alors on le tourne, on scotch le fond et les côtés et on passe au deuxième vélo, puis au troisième. On fait glisser nos cartons jusqu'à la zone d'enregistrement et ressurgit la bonne femme. Elle inspecte chaque carton par la zone du dessus que nous n'avions pas fermés et elle nous répète chacun " il faut enlever les pédales et dégonfler les pneus"... Dégonfler ne pose pas de problème et on s'exécute, seulement pour les pédales nous n'avons pas le matériel et de toute façon les pédales sont dans le carton et ne dépasse pas. On est même prêt à casser nos vélos pour prendre l'avion alors Sylvain part négocier avec elle, mais elle ne veut rien entendre. Elle finit quand même par appeller ses supérieurs par téléphone et revient nous voir en nous disant qu'il nous faisait une exception pour les pédales pour cette fois-ci mais que l'avion va décoller dans 30 minutes et qu'il faut qu'on enregistre encore nos bagages et qu'on aille payer à un bureau de la compagnie le supplément vélo, s'élevant à 40¤. De toute façon après toutes les péripéties on aurait payer n'importe quelle somme !
On retourne à l'enregistrement et trois employés partent embarquer nos vélos dans la soute, soulagement mais pas encore, l'hôtesse nous met une fois de plus la pression en nous disant que l'embarquement pour le vol va bientôt se finir. On court donc jusqu'à la porte d'embarquement et nous arrivons derrière une grande file d'attente pour passer le sas de sécurité. Tellement inquiet de rater notre avion, nous demandons aux gens de nous laisser passer, ce qu'ils font en nous accompagnant de grands sourires. Puis nous arrivons dans la file d'attente pour l'embarquement de l'avion qui à notre grande surprise venait juste de commencer, et certaines personnes que nous avions dépassé auparavant nous regarder désormais avec moins de compatis sachant qu'eux aussi était dans cette avion !

Après 1h30 de vol, nous sommes arrivés à l'aéroport de Venise, on récupère nos bagages et nos cartons à vélos, en espérant qu'ils soient toujours en état de rouler. Une bonne heure après, nous voilà partit en direction de Mestre (30km), on trouve la route avec quelques difficultés, puis on entame notre périple en vélo. Il fait chaud et le soleil tape fort, alors on s'arrête dans un supermarché d'ouvert pour acheter de la nourriture et à boire. Nous arrivons à Mestre sans trop de difficultés, il nous reste désormais à trouver le "quartier" Marghera, et ce n'est pas gagné, car un italien sur deux ne s'arrête pas, et lorsqu'ils nous donnent une direction elle n'a rien à voir avec la précédente que l'on nous avait indiquée. Finalement, deux policiers nous disent qu'il faut qu'on emprunte le passage souterrain sous les voies férrés et que Marghera se trouve juste de l'autre côté. En effet nous voilà arrivé à Marghera, qui s'avère être une ville finalement. On regarde sur un panneau le plan de la ville en cherchant notre camping, on situe plus ou moins la rue, mais on se perd à travers un dédale de rues, avenues, ronds points... On commence à fatiguer, on demande notre chemin des centaines de fois, puis on s'arrête dans une petite superrette, où l'on achète une grande bouteille d'eau gazeuze pour quelques cents, la "meilleure eau" qu'il n'est jamais goûté selon Mathieu. Et l'italien, comme par miracle nous dit qu'on est juste à côté du camping ! On arrive donc sur les coups de 18 heures, et on hérite d'une tente en toile, version romaine à l'époque des romains. A l'intérieur un lit superposé et un lit simple, correct pour le prix, et chauffage gratuit, 40 degré à l'intérieur ! Après une bonne douche on décide d'aller manger à la pizzeria qu'on avait vu sur le chemin, on passe la commande pour trois personnes : 3 pizzas et 3 plats de pâtes, on se retrouve avec un tas d'assiette sur la table, sans compter les verres, un vrai bordel mais bon sang que çà fait du bien de manger une bonne pizza et de bonne pâtes après une première journée éprouvante !

JOUR 1 - VISITE DE VENISE
Après une courte mais bonne nuit de sommeil, on se réveille vers 8h30, afin de profiter au maximum de notre journée à Venise. Départ à 9h00 avec une navette mis en place par le camping, et nous voilà donc lâcher dans Venise avec un plan où toutes les petites ruelles ne sont pas marquées. Bref après une heure de marche on s'est retrouvé au point de départ. On se décide donc à suivre les flèches touristiques qui nous emmène vers San Marco, et on se retrouve entrainé par la foule de touristes. Souvenir que plus on approchait de San Marco, plus le prix des pizzas Margerita augmentait^^. Nous voilà donc Place Saint Marc, avec tout ses pigeons ( je parle bien de l'animal malgré que le terme pourrait être aproprié aux touristes) et donc ses groupes de touristes, et leur guide. Du chinois dans votre oreille gauche, de l'espagnol dans celle de droite, et un brouhaha d'anglais ! On se sauve vite en rejoingant les quais, puis on trouve un supermarché, pour se faire un petit repas non pas romantique mais économique : des tranches de pains, du salami, du saucisson, et quelques tranches de cheddar ! Le ventre garnit, on se repose à l'ombre, sylvain se trempe les pieds dans l'eau puis on se remet en route pour rentrer. Seulement on recommence à se perdre dans des petites ruelles, avant de se rendre compte qu'on allait dans la mauvaise direction, au moins on aura bien visiter les moindres recoins de Venise. Ayant fait Venise en une journée on décide de partir demain matin, direction Ravenne, sur la côté adriatique, 130KM !

JOUR 2 - La RN à l'italienne...

Courte nuit de sommeil et départ de notre camping sur les environs de 7h, là encore il fallait trouver la bonne route, et pour cela on a dû emprunter une portion d'autoroute, pour voir enfin le panneau Ravenne 130km . Seulement la route de couleur rouge sur notre carte qui nous semblait si belle n'est autre qu'une route nationale, emprunté par tous les poids-lourds, et autres véhicules. Avant de partir j'avais dilué dans ma gourde une poudre destiné aux sportifs de haut niveau dans l'effort. Et c'est vrai que petit à petit je sentais que mes jambes tournaient toutes seules, mais rapidement je me retrouvais tout seul devant, mes deux partenaires roulant à une allure plus régulière. Finalement, à une station service, on décida de se retrouver à, , une ville à 30km d'ici, car Mathieu avait besoin de reprendre son souffle et moi besoin de faire tourner mes jambes. Je continue donc seul sur la nationale, une route droite dont on ne voit pas le bout, en continuant de pédaler, en se faisant dépasser toutes les trente secondes par un camion qui vous envoie sa fumée en pleine face. Une fois arrivé à la ville, je prend la direction du centre et j'attends mes compagnons. Dix, quinze, trente, quarante-cinq minutes et je ne les vois toujours pas. Impossible de les appeller, je tombe sur leur messagerie, et au moment où je repars, Mathieu m'appelle en me disant qu'ils sont au port.
On se retrouve et on reprend notre nationale, puis après dix minutes je me retourne et je ne les vois plus, tantpis je conitnue seul. Je trouve un supermarché et j'achète à boire puis je reçois un SMS de Mathieu pour me dire qu'ils se sont arrétés dans une ville pour se reposer, et qu'on se retrouve ce soir à Porto Garibaldi, 30 km avant Ravenne. Je me remets donc en route, il est 13h, en plein soleil sur une route bétonné, je sens la chaleur qui remonte jusqu'à ma tête, je dégouline de sueur, je n'arrive plus à pédaler aussi vite, mes yeux se ferment à moitié, je décide de m'arrêter le long d'une station service, pour m'allonger dans l'herbe et me reposer. Je me suis endormi pendnat presque une heure puis je reprend mon vélo et mon sac et je m'arrête dans une ville pour retirer de l'argent et manger, mais je ne trouve que deux paquets de chips. Un peu plus tard je m'arrête dans un supermarché pour acheter du nutella et des gâteaux, je me fais un petit goûter, puis je reprend une fois de plus cette route nationale pour en finir. Je finis par arriver à Porto Garibaldi à bout de force, j'envoie un sms à Mathieu pour dire que j'étais à un carrefour dans le centre, et mon portable s'éteint car je n'ai plus de batterie. Ne les voyant pas arriver, je suis retourné à un Mc Do sur le bord de la route, scrutant l'horizon dans l'espoir de les voir arrivés, mais au bout d'une heure toujours rien, je m'endormais à moitié sur la table. Je me résigne à aller dormir sur la plage, avant de trouver un camping, où j'arrive à rentrer sans me faire repérer et au sanitaire j'ai pu recharger mon portable, afin de pouvoir appeller Mathieu qui me dit qu'ils sont dans le centre et qu'ils ont réservés un hôtel au bord de la mer. Chambre avec télé, salle de bain et climatisation, un vrai rêve. Le soir je n'avais même plus la force de sortir dans la ville, je me suis couché directement !

JOUR 3 - REPOS ET DISCUSSIONS

Réveil et petit déjeuner à l'hôtel, un petit tour au cyber... (à suivre)

# Posté le mercredi 03 septembre 2008 09:47

Modifié le samedi 13 septembre 2008 09:45

19 Juillet au 26 Juillet - Argelès sur mer - Camping Taxo les Pins *** -

Tomorrow can wait - David Guetta -

Avec Aurélien, Cyril, William et Elodie.

Samedi 19 juillet : Après une courte nuit, je me dirige vers la gare de Lyon pour prendre le train de 7h00 pour Perpignan. Impossible de dormir dans le train, j'ai patiemment regardé le paysage défilé à travers la vitre. Aux alentours de midi j'arrive enfin à Perpignan, sous le soleil, ce qui change de la grisaille parisienne. J'attends ensuite un train pour Argelès sur mer, dans lequel il n'y avait plus de place pour s'asseoir, obligé de rester debout dans un couloir, heureusement il n'y avait que vingt minutes de trajet.
Entre temps Aurélien et Cyril arrivait de Vendée, tandis que William et Elodie arrivait en avion de Paris et sont d'ailleurs les premiers à arriver sur place.
Arrivé à la gare d'Argelès sur mer, pas de bus, ni de car mais un petit train. 2¤50/personne plus 2¤/baggages, certains gens râlent, j'en rigole, je veux juste arriver. C'est sans savoir que le Petit train a un trajet bien précis et il se trouve que mon camping est le dernier lieu de son passage... Une heure de petit train, à voir les gens descendre parce qu'ils sont arrivés dans leur camping. Au moins j'en ai eu pour mon argent ^^.

Arrivé à Taxo les pins je rejoins William et Elodie qui étaient à la piscine, et direction le mobil-home. Une terrasse couvert avec une table de jardin, àl'intérieur une salle à manger/cuisine ( et banquette-lit pour Cyril), une chambre lit double (William et Elodie), une chambre avec deux lits simples (Aurélien et moi), salle de bains, et WC. A 90¤ la semaine/personne c'est correct. Pas le temps de se reposer que nous partons faire quelques courses au supermarché à 20 minutes à pied. On commence à prendre l'apéro au moment où Aurélien et Cyril viennent juste d'arriver au camping.
Pour le premier soir, pas de grosse soirée au camping, la musique s'est arrétée à 23h30, nous sommes donc retournés au mobil-home à jouer à un jeu cartes/alcool. Et à ce jeu là c'est Cyril qui perd en premier, le verre de trop comme on dit, qui lui fait faire de l'engrais pour les plantes extérieurs, imité par William quelques instants plus tard, lui aussi, jardinier d'un soir.

Pour le reste du séjour je me souviens pas à la perfection de chaque évènement, je vais donc faire un résumé.
Nous avons altérné les journées à la piscine du camping et les journées à la plage d'Argelès. La plage d'Argelès et un des plongeoirs à 50 mètres au large, sur lequel on se posait tranquillement. Puis un soir on est partit du camping avec le petit train, histoire de passer une soirée à Argelès. Dans le petit train justement nous avons rencontrés un groupe de jeunes hollandais qui allaient à la "Deutsh Party" qui avait lieu dans une boite. Légèrement éméché nous les avons suivis jusqu'à l'entrée, ce qui nous a valut de perdre de vu Wiliam et Elodie. Sur notre lancée, je m'approche de l'entrée, le videur me fouille et me laisse rentrer, Aurélien et Cyril suivent, et nous voilà plongés au coeur d'une soirée hollandaises, avec de la bière qui coule à flot. Mais c'est souvent dans ce genre d'euphorie que l'on pense à sa bien aimée, la tentation étant grande. Au bout de deux heures, je suis donc rentré au camping à pied en compagnie d'Aurélien et Cyril.

Un après midi il y a eu le tournoi de foot adultes du camping, il faut constituer une équipe de 6 joueurs. Nous demandons à notre voisin qui accepte, et l'animateur nous refile deux autres joueurs qui étaient sans équipe, nous avions donc un remplacant. Il y avait une dizaine d'équipe, deux poules avec les deux premiers qualifiés pour les demi-finales, mais hélas qu'un seul terrain, l'attente est longue.
Malgré tout nous avons gagné trois match et fait un nul, on termine donc premier de notre poule, en ayant fait un bon turn-over!
En demi, nous rencontrons une équipe beaucoup plus physique que nous, mais en deux occasions nous arrivons à inscrire deux buts. Mais petit relachement de notre part, et les adversaires marquèrent un but. Il reste alors deux minutes à jouer, lorsque leur meilleur joueur adverse part seul sur le côté droit et tire un missile à quelques mètres des buts. Pas le temps de mettre les mains mais c'est de la figure que je détourne la balle en corner. Victoire donc 2-1 et j'en ai la tête dans les étoiles.
La finale se joue contre une équipe de jeune de notre âge, qui jusque là on fait un sans faute. Dès notre première occasion on marque, ce qui nous met en confiance. De leur côté, nos adversaires pêchent dans la finition et ne parviennent pas à nous inquiéter...Le chrono se faisait long, lorsque sur un contre rondement mené Aurélien marquait le but du chaos : 2-0 ! Victoire de l'équipe Jeunes Du Stade !

Des soirées camping qui finissent de bonne heure, on rejoint donc notre mobil-homme, jusqu'à ce qu'un soir, on décide avec Aurélien et Cyril de faire un tour dans le camping. On rencontre alors quatres jeunes hollandaises qui avaient l'air de s'ennuyer aussi, alors on les invite à boire un coup au mobil-home. Bien sûr tout ce monde çà fait du bruit, mais bon on rigole bien.
Elles décident d'ailleurs de venir nous faire le petit déj' hollandais un matin.
Elles arrivent donc un matin, toutes les quatre, avec des baguettes et une boite d'oeufs. Elle s'occupe de la cuisine, et de mettre la table, on a juste à s'asseoir et déguster, pas cher le p'tit déj' ^^...
Cet après-midi là les autres allaient à la plage à Argelès, moi j'avais rendez-vous avec Daffy. On ne s'est pas revue depuis le mois de décembre et cette "fin". On se retrouve à son camping, puis on va à la plage juste à côté. On se raconte nos petites histoires, on se baigne, mais il ne fait pas très beau ce jour là, alors elle me fait visiter son camping, superbe camping d'ailleurs. On se retrouve petit à petit et nous profitions tous les deux du moment. 17h, elle reprend bientôt le service, il est l'heure pour moi de repartir en petit train, mais on se reverra dès que possible, je suis content et çà m'a fait plaisir de te revoir.

La semaine s'est déjà écoulée, pour le dernier soir, je n'ai pas la motivation pour sortir, je fais la vaisselle en regardant un documentaire à la télé (le vrai cliché) quand les hollandaises arrivent dans le bungalow. Elles m'aident à finir la vaisselle, on se pose puis on discute, on se met sur la table et je sors le reste d'alcool qu'il nous restait, le voisin nous rejoins, puis les autres reviennent assez tôt finalement. A deux heures tout le monde va se coucher, demain matin il faut rendre le bungalow et on a rien rangé...

# Posté le mercredi 03 septembre 2008 09:38

Modifié le samedi 13 septembre 2008 10:05

Full Metal Jacket - Scène culte

Sergent Hartman : "Je suis le sergent d'armement Hartman et votre chef instructeur.
A partir d'aujourdh'ui, vous ne parlerez que quand on vous parlera et les premiers et derniers mots qui sortiront de votre sale gueule, ce sera "Chef", tas de punaises !"
Est-ce bien clair ?

Les recrues : "Chef, oui, Chef !"

Sergent Hartman : "Mon cul, je n'entend rien ! Montrez-moi que vous en avez une paire !

Les recrues : "Chef, oui, Chef !"

Sergent Hartman : "Si vous ressortez de chez moi, les louloutes, si vous survivez à mon instruction, vous deviendrez une arme, vous deviendrez un prêtre de la mort implorant la guerre !
Mais en attendant ce moment-là, vous êtes du vomi, vous êtes le niveau 0 de la vie sur terre, vous n'êtes même pas humain, bande d'enfoirés !
Vous n'êtes que du branlomane végétatif, des paquets de merde, d'amphibiens, de la chiasse !
Parce que je suis une peau de vache, vous me haïrez; mais plus vous me haïrez et mieux vous apprendez !
Je suis vache mais je suis réglo ! Aucun sectarisme racial ici : je n'ai rien contre les négros, ritals, youpins ou métèques.
Ici, vous n'êtes que des vrais connards et j'ai pour consigne de balancer toutes les couilles de loup qui n'ont pas la pointure pour servir ma chère unité ! Tas de punaises, est-ce que c'est clair ?"

Les recrues : "Chef, oui, Chef !"

Sergent Hartman : "Mon cul, je n'entend rien !"

Les recrues : "Chef, oui, Chef !"

Sergent Hartman : "Comment tu t'appelles, sac à foutre ?"

Recrue Brown : "Chef, je m'appelle Brown, Chef !"

Sergent Hartman : "Mon cul ! A partir de maintenant, tu t'appelles Blanche-Neige ! Est-ce que ça te plaît, ce nom-là ?"

Recrue Brown : "Chef, oui, Chef !"

Sergent Hartman : "Bon, y a quand même un truc que tu vas pas tellement aimer, Blanche-Neige : on te servira pas ton poulet frit et tes pastèques quand tu viendras bouffer à la cantine !"

Recrue Brown : "Chef, oui, Chef !"

Recrue Guignol : "Est-ce que c'est toi John Wayne, ou est-ce que c'est moi?"

Sergent Hartman: " Qui a dit çà? Qui est le tordu qui a dit çà? quelle est l'infecte petite folle perdue, l'espèce d'enculé de communiste qui vient de signer son arrêt de mort? ... C'est personne hein ? C'est votre marraine de mes couilles, hey ? Ah foutre de foutre, vous me ferez du parcours à en crever la gueule ouverte !! Vous me ferez du parcours à en têter du p'tit lait par le fion ... (empoignant Vermine) Alors ça vient de toi, charogne de p'tit salopard ? “

Vermine : “Chef non chef”

Sergent Hartman : “Espèce de paquet de merde, t'as une chienne gueule de vermine, bien sûr que c'est toi ! “

Vermine : “Chef non chef”

Guignol : “Chef c'est moi chef ! “

Sergent Hartman : “Putain, putain de nom de dieu ; qui c'est ce zygoto ? un p'tit comique, hein, l'engagé guignol ? Je t'admire, j'adore ton honnêteté. Tu sais que je t'aimes bien ? tu viens chez moi quand tu veux et tu baises ma frangine ? (il frappe Guignol)

Espèce de sac à foutre ! J'ai noté ton nom, tu vas roter du sang, défense de rire et défense de pleurer ; je vais te mettre au pas moi, je vais te dresser ; relève-toi, aller nom de dieu debout ! sors de ta connerie sacré bon dieu, sinon moi j'te dévisse la tête et je te chie dans le cou !

Guignol : “Chef oui chef ! “

Sergent Hartman : “Engagé Guignol, pourquoi tu es dans ma cher unité ? “

Guignol : “Chef pour tuer chef ! “

Sergent Hartman : “Donc tu es un tueur ? “

Guignol : “Chef oui chef ! “

Sergent Hartman : “Donc Fais moi voir ta gueule de guerrier “

Guignol : “Chef”

Sergent Hartman : “T'as une gueule de guerrier ? Aaaaarrrrrrrhhh ! ça c'est une gueule de guerrier ; là fais-moi voir ta gueule de guerrier “

Guignol : “Aaaaargghhh”

Sergent Hartman : “Mon cul ! Autant dire que tu m'as pas convaincu ; fais moi voir ta vraie gueule de guerrier “

Guignol : “Aaaaaaaaaargghhh”

Sergent Hartman : “Tu m'fais pas peur ! Travaille moi ça”

Guignol : “Chef oui chef ! “

Sergent Hartman (s'adressant à Vermine) : “Et toi t'as quelle excuse ? “

Vermine : “Chef excuse pour quoi chef ? “

Sergent Hartman : “C'est moi qui les pose les questions, 2ème pompe ! Est-ce que tu peux comprendre ça ?”

Vermine : “Chef oui chef “

Sergent Hartman : “Et bien merci beaucoup merci ! Alors je peux donner des ordre peut etre ?”

Vermine : “Chef oui chef “

Sergent Hartman : “Est-ce que t'es tout perturbé ? Est-ce que t'es tout nerveux ?”

Vermine : “Chef j'suis nerveux chef “

Sergent Hartman : “Et c'est moi qui t'rends nerveux ?”

Vermine : “Chef ...”

Sergent Hartman : “Chef quoi ? Mais dis-donc, est ce que t'allais pas me traiter de sale con ??”

Vermine : “Chef non chef “

Sergent Hartman : “Combien tu mesures 2ème pompe ?”

Vermine : “Chef 1m75 chef “

Sergent Hartman : “1m75 ! Jamais vu un tas de merde aussi haut que ça ! Tu m'entuberais pas de 2cm quelque part ?”

Vermine : “Chef non chef “

Sergent Hartman : “Mon cul ! Je savais bien que ce que tu avais mieux à couler de la fente de ta maman chéri a fini en flaque marron sur son matelas pourri ; t'es une vraie chiure toi !! Et tu viens de quel bled paumé, 2ème pompe ?”

Vermine : “Chef du Texas chef “

Sergent Hartman : “Ah crénom de Dieu, Texas, y a que les taureaux et les pédés qui viennent du Texas, mon p'tit cow-boy ! Vu que t'es pas très taureau sur les bords, tu serais donc de l'autre bord ? Tu suces des n½uds ? “

Vermine : “Chef non chef “

Sergent Hartman : “Tu serais pas pompeur de pafs ?”

Vermine : “Chef non chef “

Sergent Hartman : “Je parierais que tu es du genre à enfiler un mec jusqu'au trognon sans avoir l'élémentaire politesse de lui manipuler gentiment le petit frère ! J'te préviens, je t'ai à l'½il ..”

Sergent Hartman : (s'adressant à Baleine) “Et toi ! tes parents ont eu des enfants viables ?”

Baleine: “Chef oui chef “

Sergent Hartman : “Ils doivent s'en mordre les doigts les pauvres ; t'es si tocard que tu passerais pour un chef d'½uvre de l'art moderne ; c'est quoi ton nom gros poussin ?”

Baleine: “Chef Leonard Lawrence chef “

Sergent Hartman : “Lawrence, Lawrence quoi, Lawrence d'Arabie ?”

Baleine: “Chef non chef “

Sergent Hartman : “Tu serais pas un ptit peu royal ? Tu serais pas de sang royal ?”

Baleine: “Chef non chef “

Sergent Hartman : “T'es un suceur de noeuds ?”

Baleine: “Chef non chef “

Sergent Hartman : “Mon cul ! J'te parie que t'es capable de pomper une balle de golf à travers un tuyau d'arrosage !”

Baleine: “Chef non chef “

Sergent Hartman : “Mon cul ! J'te parie que t'es capable de pomper une balle de golf à travers un tuyau d'arrosage !”

Baleine: “Chef non chef “

Sergent Hartman : “J'ai horreur qu'on s'appelle Lawrence ! Y a que les pédés et les marins qui s'appellent Lawrence. A partir de maintenant, tu t'appelles Grosse Baleine”

Baleine: “Chef oui chef “

Sergent Hartman : “Tu trouves que je suis mignon, mon ptit Baleine, tu trouves que je suis marrant ?”

Baleine: “Chef non chef “

Sergent Hartman : “Alors tu vas m'effacer ce sourire de bêta que t'as sur la figure ! ... mais surtout tu prends ton temps un mon canard”

Baleine: “Chef je m'applique chef “

Sergent Hartman : “Engagé volontaire Baleine, je te file 3 secondes, tu entends exactement 3 secondes pour effacer ce sourire de ta gueule de con ou je te fais gicler les yeux des orbites, et je t'empaffe le crane ! Une ... deux ... trois !”

Baleine: “Chef ... j'ny peux rien chef “

Sergent Hartman : “Mon cul, à genou espèce de sac à foutre ! ... maintenant étrangle toi (Baleine s'étrangle) ... Bon Dieu, avec ma main, tête de n½ud (Baleine prend la main) ... Ne me prends pas la main, enfin merde ! Quand je te dis « tu t'étrangles » tu le fais ! Tu te penches et tu t'étrangles (Baleine se penche) ... Alors t'as fini de sourire ?

Baleine: (étranglé) “Chef oui chef “

Sergent Hartman : “Mon cul j'entends rien du tout !”

Baleine: (étranglé) “Chef oui chef “

Sergent Hartman : “Mon cul j'entends toujours rien ! Montre moi que tu en as une paire !”

Baleine: (étranglé) “CHEF oui CHEF “

Sergent Hartman : “Suffit debout ! ... Grosse Baleine t'as vachement interet à te tenir à carreaux et à me chier des perles tous les matins, sinon ça va barder pour ton matricule ! “

# Posté le dimanche 13 juillet 2008 09:30

Depuis le 28 juin...jusqu'au 12 juillet !

Je n'ai toujours pas retrouvé le câble de mon appareil photo, impossible donc de mettre des photos ou vidéos de soirées...Quelle tristesse et je sais que vous en êtes les premiers déçus. En attendant de retrouver mon câble, je vais redonner un peu de vie à mon blog.

Les anniversaires :
- Mathieu( 28 juin) - 18ans
- Laura(6 juillet) - 20 ans
- Cyril (9 juillet) - 18 ans
- Pauline (10juillet) - 18 ans



Les dates importantes :
2 juillet : Sortie de Made in Italy - Première séance et que d'émotions ^^...
3 juillet : Libération d'Ingrid Bétancourt - Six ans de vacances dans un hamac
4 juillet : Résultat du BAC - Bravo à toutes et à tous !
: Retour d'Ingrid en France - La reine des touristes est vénérée comme la sainte vierge.
5-11 juillet : Soirées avec Sylvain, Marion, Pauline, Chloé, Ornella. Des ballades à pied, en vélib', en train. J'ai appris qu'on pouvait ouvrir une porte avec un bateur pour la cuisine, si si, je l'ai vu !
12 juillet : Dix ans que nous sommes champions du monde de football - eh oui déjà ! Que serions-nous sans le football?
: Cinq mois de relation avec Magali :-) ! certainement la date la plus importante. Une journée avec toi Attachante, Magique, Originale, Unique, et pourtant Réelle ! <3


Faits divers :
Etats-Unis – Un quinquagénaire risque une peine de 9 mois de prison après avoir simulé des crises cardiaques à répétition.
L'homme a simulé une défaillance cardiaque une première fois, auprès du chauffeur de taxi qui le conduisait vers un centre commercial, évitant ainsi de payer la course.

Il a ensuite de nouveau prétendu être victime d'une attaque cardiaque dans le restaurant où il venait de déjeuner. Cette seconde mascarade s'est terminée à l'hôpital, après que les pompiers ont été prévenus par le personnel du restaurant.

Reconnu sur place par un médecin qui avait déjà eu affaire à lui, le simulateur dénoncé aux autorités risque une peine de 9 mois de prison et 10 000 $ d'amende (un peu plus de 6300 ¤).

Evènements à venir :
14juillet - Qui fait quoi?
19 au 26 juillet - Argelès sur mer, camping !
27 juillet au 21 août - Escapade à Amsterdam? Copenhague? Prague?
23 août au 2 septembre - morbihan, camping !
8 septembre - Début des cours florent

# Posté le dimanche 13 juillet 2008 06:10

Modifié le lundi 14 juillet 2008 16:40